jeudi 25 février 2010

Le début de la fin…

Rafale à 80 km heure, le froid souffle si fort sur mon cœur…. Entre-nous, nous le savons bien, c’est le début de la fin… Ferme les yeux tant que tu veux… Je sais, tu sais…
On se divise au nom de la loi, ta décision, ton choix… Tu dis vouloir garder mon cœur, voir mon corps, mais de nous deux, à notre sortie de la visite chez le notaire il en restera quoi?
Même avec toi si loin, j’ai trouvé le moyen, de manquer d’air…
Du presque que ton demi-siècle, tu as ce besoin de t’établir, cette envie d’enfin « appartenir »… Mais tu as beau m’aimer, tu as bien vu que ma personne, tu n’appartiendrais jamais… Et peu importe ce que j’ai à en dire, le temps te presse...
Alors, tu bafoues notre presque nous, pour nous diviser comme il l’a fait lui… ce lui… d’avant toi.
Me garder en se divisant comme si pour me posséder il fallait s’en éloigner…
Tu sais, à force de m’éprouver, j’en viens à juste… Cesser de t’aimer… si ce n’est, tristement… déjà fait.

Je pleure mais je ne t’en veux même plus… Le téléphone sonne et je ne te réponds plus... Tu me demandes de t’attendre durant dix ans…. Ok… its all good… je vais aller vivre et je reviendrai à ce moment…
Et si on se donnait rendez-vous dans 10 ans?

2 commentaires:

Anonyme a dit…

En lisant ces lignes, je crois que ton état d'âme a été meurtri dans sa plus grande profondeur. Des rêves, des espérances et des buts si légitimes risquent de s'effrondrer et ceci sans que rien tu ne puisse y faire. La vie de chaque être humain ne passe qu'une fois et tellement rapidement, complétement insensé de mettre en veilleuse cette vie et tout ce qu'elle pourrait nous apporter. Je te connais si bien et je sais qu'encore une fois la SuperTan va franchir d'autres frontières qui mèneront vers un bonheur assuré.

Fonce ma puce malgré le mal du coeur et de l'âme, le plus beau est encore à venir.

Anonyme a dit…

Oui Tan, souvient toi cette année ta résolution est de penser à ton bonheur.
Et souviens toi que j'ai demeuré et demeures là dans le besoins.