mardi 13 avril 2010

Mon blogue…

Quand je ne peux écrire ça veut juste dire que je ne peux à moi-même me raconter, c’est que je ne veux mettre mots sur mes sentiments… Oui quand j’écris mon blogue, je lui écris à elle, Tan, moi… Pour marquer de touches de clavier ce que je pense, ce qui me hante.
Mon blogue… j’ai le rêve de le léguer, de laisser à mes chers afin qu’il découvre ma complexité, ma vie de nuit, mes pensées qui à force de parler, s’en retrouvent tristement ensevelis sous des tonnes de mots sans importance…

J’ai dans les derniers mois beaucoup vécu, tant de chose que je n’ai su venir ici mettre au grand jour de mon histoire, peut –être en espérant que de faire fi effacerait…
Peut-être aussi, pour ma défense, que j’en avais juste pas envie, pas envie de léguer que j’ai mal, que le plancher glisse sous mes pieds. Pas envie de me dire, de mettre sur papier que c’est le bordel et que mes épaules ne peuvent plus supporter.

Ce soir j’ai envie de mettre mon cœur à nu, j’ai envie de marquer ici avec des mots qui finalement ne sont que des taches noires sur le papier blanc…

Mon chum s’est acheté une maison, malgré mes non, malgré les si, et toute ses paroles que j’ai à me rendre malade si souvent répétée… une belle petite maison… loin de nous, loin d’ici… à côté de chez mes parents… comme si la vie m’avait piégée à force de mal l’aimer. Solitude, indépendance, deux mots qui deviennent contradictoires… J’ai réalisé que je ne serais jamais un nous, que je n’aurais jamais de foyer, de maison avec un homme, je suis son allié, mais jamais son équipier.
Je vivrai seule si je reste avec lui, je serai seule ici, à jamais…
Avant j’en étais fière, maintenant ça me fait peur. Mon cœur est prêt à l’aimer, mais l’amour encore une fois, m’a flouée… Je l’aime aigre-doux, comme tant de fois, je l’aime même si le soir, seule, je me couche le cœur serré.

Je ne peux même pas exprimer toute la rage que je ressens, parfois même si je l’aime, je le déteste tellement… Je le rends responsable de tous mes malheurs, à cause de lui, je suis encore seule ici. Je n’ai rien écrit, car je n’en suis pas là, si j’y pensais trop profondément, oui, la fatalité frapperait, je le laisserais… Je mettrais mon cœur en danger, je me morfondrais de peine pour justifier le fait que j’ai cru que lui, lui, était meilleur que tous.

Mon accident…
J’étais déjà à bout, condo, avocat$$$, sa maison, les notaires, moi seule propriétaire…

Je suis sortie de ma super torride bagnole rouge, j’avais mon manteau rouge, les joues rougies par le jogging… Ce matin-là quand j’ai sorti ma jambe sexy de ma voiture sexy et que j’ai pointé la pointe de mon soulier rouge (sexy)sur le stationnement je n’avais point vu la plaque de glace qui m’attendait, ce matin-là je ne savais point que ma vie pouvait empirer bref en anglais on dit : when the shit hit the fan…. Le pire s’est produit…

À suivre….ZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZ

Parce que ce n’est que le début….

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